Une liste de vérifications en échec n'est pas une liste de tâches. Les prescriptions transforment chaque constat en une instruction concrète pour une page précise — et la vérification confirme que vous l'avez réellement corrigé.
Du constat à la prescription
Pour chaque vérification en échec ou en avertissement du diagnostic du site web, le tableau de bord génère une prescription qui vous indique :
- quelle URL modifier (généralement votre page d'accueil pour les vérifications d'accueil, ou robots.txt / llms.txt pour les fichiers de robots)
- quoi ajouter ou changer exactement — p. ex. le bloc JSON-LD à insérer, le contenu llms.txt à téléverser, les lignes de robots.txt à supprimer
- pourquoi c'est important, lié à la sévérité (P0/P1/P2) pour prioriser le travail
Les prescriptions alimentent aussi le tableau des recommandations, où chaque élément passe par Suggéré → À faire → Fait — utile quand plusieurs personnes se partagent le travail.
La boucle de vérification
Les correctifs sur votre propre site n'ont pas besoin d'attendre le scan hebdomadaire suivant :
- Déployez votre correctif (ajouter le schéma, téléverser llms.txt, débloquer le robot…).
- Dans le tableau de bord, marquez la prescription comme faite.
- Déclenchez la re-vérification — l'audit récupère immédiatement l'URL concernée et rejoue cette vérification précise.
- La vérification passe au vert si le correctif est en ligne, ou continue d'échouer avec des détails frais si quelque chose cloche encore (une coquille dans le JSON-LD, un ancien robots.txt en cache, etc.).
Cette boucle est volontairement rapide pour itérer : corriger, re-vérifier, ajuster — le tout en quelques minutes.
Ce que la vérification ne fait pas
Une vérification au vert signifie que votre site est techniquement lisible par les systèmes d'IA — elle ne garantit pas des mentions. Le comportement des modèles évolue lentement ; le contenu et les citations (Citation Gap) font le reste. Jugez l'impact sur le taux de mention sur des semaines de suivi, pas au scan suivant.